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Top 5 : Les meilleures poupées tueuses du cinéma

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DossierLe 12 Fev
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La semaine dernière, nous avons découvert la bande-annonce du remake de Poltergeist. Un trailer en forme d'hommage au cinéma d'horreur et qui fait des références à de nombreux classiques de l'épouvante. Parmi eux, une séquence nous présente évidemment une poupée tueuse (qui est en même temps un clown démoniaque, histoire de faire d'une pierre deux coups).

Car oui, ces charmants patins inanimées viennent rarement à la vie avec de bonnes intentions. Si Buzz et Woody sont le pendant sympathique des jouets animés, le cinéma les préfère psychopathes, avec une propension au meurtre sanglant. Parmi ces légions de poupées de cauchemar, une petite sélection s'imposait.

1. | #5 : Black Devil Doll

Chapitre I | #5 : Black Devil Doll

#5 : Black Devil Doll

Que ce passe-t-il quand l'hommage aux films d'horreur, et plus particulièrement à Chucky, rencontre un hommage à la Blaxploitation qui sent bon les années 70 ? Un film totalement délirant, vulgaire et hautement gore : Black Devil Doll. Ce chef-d'œuvre de l'horreur par l'absurde est sorti en 2007 et fut directement interdit aux moins de 17 ans, trop de violence, de sang et de sexe en une seule pellicule, heureusement que personne n'a pensé à le montrer aux Mères de Famille de France, on aurait eut à rapporter un grand nombre de victimes par crise cardiaque.

L'histoire est simple et ressemble aux classiques du genre, l'activiste et terroriste Mubia Abul-Jama passe sur la chaise électrique et va profiter d'une séance de Ouija pour transporter son âme dans une poupée. Là, il va découvrir Heather, dont les formes généreuses et rebondies vont faire fantasmer cette caricature grotesque du Black assoiffé de sexe qui était l'un des tropes des films de Blaxploitation. Et oui, la poupée va se taper la jeune femme, émoustillée par le langage très fleuri de son nouveau compagnon.

Il ne s'arrêtera pas là, et va vite se découvrir un appétit insatiable, entre sexe et découpage de jeunettes plus ou moins habillées. Ce long-métrage de Jonathan Lewis est évidemment à prendre au dixième degré et aligne les séquences les plus absurdes qui soit, dans une ode aux petits budgets et aux litres de ketchup. Un film vulgaire, méchant, pas vraiment écrit mais drôle au possible et avec même des bonnes idées comme cette introduction en animé.

2. | #4 : Annabelle

Chapitre II | #4 : Annabelle

#4 : Annabelle

Petite dernière de la famille des poupées tueuses, Annabelle est tirée de The Conjuring, film lui-même inspiré par les dossiers des époux Warren, des chercheurs en paranormal qui rencontrèrent lors d'une de leurs affaires une poupée qui semblait somme toute normale mais qui déclenchait d'étranges événements autour d'elle, qui commença avec de simples "téléportations" avant que cela ne dégénère en quelque chose de beaucoup plus anxiogène.

Dans le film, l'histoire a légèrement été modifiée, afin que les victimes soient ce fameux couple d'Américains bien sous tous rapports et que la relation au Diable soit plus qu'évidente puisque c'est suite à une attaque de satanistes que la poupée va être possédée. Sa propriétaire, Mia, va vite prendre la mesure des tendances meurtrières du jouet quand celui-ci essayera de la brûler vive alors qu'elle est alitée et enceinte.

Le film de John R. Leonetti, qui connait bien son sujet puisqu'il avait réalisé Chucky 3, sorti l'année dernière et produit par James Wan fut même à l'origine de débordements dans les salles de cinéma (que les médias adorèrent relayer), de quoi installer encore plus durablement la réputation horrifique de la poupée hantée par l'esprit du Malin.

3. | #3 : Dead Silence

Chapitre III | #3 : Dead Silence

#3 : Dead Silence

Que feriez-vous si vous receviez un colis contenant une poupée qui a l'air totalement inoffensive ? Même si elle venait d'un expéditeur inconnu, vous n'y accorderiez sans doute pas plus d'attention. C'est ce que s'est dit Jamie Ashen avant que sa femme ne soit assassinée dans de très curieuses circonstances et qu'il l'a retrouve sans vie et sans langue. C'est le début pour lui d'un retour dans sa ville d'origine qui semble cacher de lourds secrets.

Un retour au source qui va être un premier pas dans un véritable cauchemar. Car ce qu'il se cache derrière cette poupée qui semble porter en elle une terrible malédiction, c'est évidemment une ventriloque, Mary Shaw. Bien que celle-ci soit morte et enterrée depuis plusieurs années, cela ne l'empêche en rien d'assouvir sa vengeance sur la famille de Jamie.

 

C'est encore James Wan que l'on retrouve à la réalisation de ce Dead Silence. Le réalisateur prolifique y montre encore une fois tout son talent pour mettre en scène des ambiances pesantes et mystérieuses, où le danger semble pouvoir surgir de partout. Il va surtout mettre un point d'orgue à travailler le sound design de son film pour amplifier l'impression d'étrangeté malsaine qui exsude de ses poupées.

4. | #2 : Jigsaw

Chapitre IV | #2 : Jigsaw

#2 : Jigsaw

Certes les poupées hantées sont effrayantes, mais quand c'est la main de l'homme qui les poussent à commettre d'horribles crimes sanglants, c'est encore plus anxiogène. Comme Jigsaw, personnage emblématique de Saw et devenu entretemps une icône de la culture pop reprise et détournée maintes et maintes fois. Une poupée, avatar d'un tueur psychopathe au goût prononcé pour les puzzles, oui ça fait peur.

Quand en 2004 sort le premier Saw (ce qui ne fait pas si longtemps si l'on considère qu'ils ont eu le temps d'en sortir sept depuis), on découvre ce pantin avançant sur un tricycle dans un bruit aussi malsain qu'inquiétant. Celui-ci va longtemps personnifier le tueur qui n'apparaitra qu'à la toute fin du film, si bien que l'image du bourreau est cette inquiétante poupée au look si particulier.

Le réalisateur James Wan rend à travers ce pantin, qui porte le doux nom de Billy sur le plateau de tournage, un hommage à un autre maître de l'horreur : le fantasque Dario Argento. Le créateur du Giallo avait en effet utilisé une poupée similaire dans son film Les Frissons de l'Angoisse, un des chefs-d'œuvre du réalisateur italien.

5. | #1 : Chucky

Chapitre V | #1 : Chucky

#1 : Chucky

Dans un classement consacré aux plus effrayantes poupées du 7ème Art, il ne pouvait y avoir que Chucky sur la première place du podium. Celui que tout le monde connait, qui a hanté bien des nuits et qui a inspiré au cinéma d'horreur un sous-genre où ces adorables pantins, symboles de l'enfance, devenaient les pires cauchemars de l'être humain. Surtout, il traîne son corps en plastique sur les grands écrans depuis 1988.

Ce sera cette année-là que sortira Jeu d'Enfant, film de Tom Holland (qui aime visiblement traumatiser son monde puisqu'on lui doit aussi Les Langoliers) où l'on découvre cette poupée habitée par l'esprit de Charles Lee Ray, un tueur en série qui arrivera à transporter son âme grâce au vaudou juste avant de mourir. Un film fait avec peu de moyens mais qui va faire de Chucky une star qui aura le droit à toute une série de films après ça.

Dans ces suites qui portent désormais le nom de Chucky dans le titre, on va rencontrer sa fiancée, Tiffany, la dernière amante de Charles Lee Ray quand il était humain et accessoirement tueuse en série aussi, ainsi que leur fils, Glen, animé des même pulsions meurtrières que ses parents (il s'en prend même à Britney Spears !). Une belle petite famille psychopathe !

Chapitre I | #5 : Black Devil Doll

#5 : Black Devil Doll

Que ce passe-t-il quand l'hommage aux films d'horreur, et plus particulièrement à Chucky, rencontre un hommage à la Blaxploitation qui sent bon les années 70 ? Un film totalement délirant, vulgaire et hautement gore : Black Devil Doll. Ce chef-d'œuvre de l'horreur par l'absurde est sorti en 2007 et fut directement interdit aux moins de 17 ans, trop de violence, de sang et de sexe en une seule pellicule, heureusement que personne n'a pensé à le montrer aux Mères de Famille de France, on aurait eut à rapporter un grand nombre de victimes par crise cardiaque.

L'histoire est simple et ressemble aux classiques du genre, l'activiste et terroriste Mubia Abul-Jama passe sur la chaise électrique et va profiter d'une séance de Ouija pour transporter son âme dans une poupée. Là, il va découvrir Heather, dont les formes généreuses et rebondies vont faire fantasmer cette caricature grotesque du Black assoiffé de sexe qui était l'un des tropes des films de Blaxploitation. Et oui, la poupée va se taper la jeune femme, émoustillée par le langage très fleuri de son nouveau compagnon.

Il ne s'arrêtera pas là, et va vite se découvrir un appétit insatiable, entre sexe et découpage de jeunettes plus ou moins habillées. Ce long-métrage de Jonathan Lewis est évidemment à prendre au dixième degré et aligne les séquences les plus absurdes qui soit, dans une ode aux petits budgets et aux litres de ketchup. Un film vulgaire, méchant, pas vraiment écrit mais drôle au possible et avec même des bonnes idées comme cette introduction en animé.



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