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Top 5 : Ces histoires de Stephen King qui n'ont pas encore été adaptées

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DossierLe 28 Mai
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Stephen King est le champion toutes catégories quand il s'agit d'adaptations. S'il est un auteur prolifique, il a écrit plus d'une cinquantaine de romans, près de deux cent nouvelles, et mêmes des essais et pièces de théâtres, seul deux de ses romans n'ont pas connu une version sur les écrans, ou un projet d'adaptation en cours (comme l'ambitieuse saga La Tour Sombre qui n'a pour le moment été adaptée qu'en comics).

Pourtant, certaines de ses histoires mériteraient amplement elles aussi de connaître les joies du cinéma. Et puis, on veut juste aider ces producteurs hollywoodiens qui semblent en manque cruel d'idées originales...

1. | Roadwork

Chapitre I | Roadwork

La première histoire de Stephen King qui reste dans les cartons est l'un des ses premiers romans (son neuvième en terme de publication mais qu'il a en fait écrit en 1974, juste après Carrie, son premier roman), mais aussi l'une de ses rares histoires qui n'en appelle pas aux mondes de l'imaginaire : Roadwork. Un roman qui est influencé par le choc pétrolier qui va sonner le glas des Trente Glorieuses et commencer à montrer les dérives du système.

Dans ce roman, un américain moyen, Bart Dawnes, bien sous tous rapports et propriétaire d'une blanchisserie, voit la mairie lui annoncer qu'ils comptent construire une route sur l'emplacement de sa maison. Refusant obstinément de quitter cette dernière, il finit par tout perdre, boulot, femme, crédibilité. Il finit par verser dans le terrorisme local et par se suicider devant la pression de la police.

L'ironique horreur est que l'on apprend à la fin que cette route devait être construite juste pour que la mairie dépense tout son budget annuel alloué aux travaux mais qu'elle ne servait aucune utilité pratique. Une histoire qui aurait une étrange résonance actuelle si elle était portée sur les écrans.

2. | The Sun Dog

Chapitre II | The Sun Dog

Une grande partie de ce qui a fait le succès de Stephen King dans le domaine de l'horreur a été sa faculté à adapter les terreurs les plus enfouies au monde contemporain et son environnement somme toute banal. C'est une façon pour lui de tourner en dérision l'idéal suranné de cette famille américaine moyenne qui vit dans la consommation et se conforme aux multiples règles de la société moderne.

Il aborde à nouveau cette thématique dans The Sun Dog, paru dans le même recueil de nouvelles que Les Langoliers. Dans cette courte histoire percutante, on offre à Kevin un nouvel appareil photo. Sauf que celui-ci ne montre jamais ce qu'il prend en photo mais un molosse noir qui ne cesse de se rapprocher de l'objectif à chaque cliché.

Cette construction angoissante et inéluctable n'est pas sans rappeler celle de It Follows, et prouve que cette histoire pourrait tout à fait être adaptée sur grand écran. Oui, ça marche aussi avec les appareils photo numériques.

Source image

3. | Jerusalem's Lot

Chapitre III | Jerusalem's Lot

Puisque la mode des films de maisons hantées semble revenir sur le devant de la scène, même si le démarrage de Poltergeist parait pour le moment assez catastrophique, pourquoi ne pas s'intéresser à l'une des versions de ce classique de la littérature d'horreur proposée par Stephen King ? Avec par exemple Jerusalem's Lot, histoire qui parait au moment où l'auteur gagne vraiment en popularité lorsque Brian De Palma ouvre le bal des adaptations avec son film Carrie.

Dans cette histoire, qui est en fait un hommage aux deux maîtres de King, H.P. Lovecraft et Edgar Allan Poe (il tapisse son récit de références à ses illustres prédécesseurs), Charles Boone hérite de la maison de son oncle. Ce dernier était en fait un cultiste voué au retour d'une sombre divinité ancienne qui a notamment fait disparaitre toute la population de sa petite ville un siècle auparavant.

Il reprend ici le cadre de la ville qu'il avait introduit dans son roman Salem's Lot, paru en 1975. Ce dernier a été de nombreuses fois adaptées au cinéma, notamment par Tobe Hopper. Raison de plus pour s'intéresser à son prologue ?

Bonus-track :

4. | The Monkey

Chapitre IV | The Monkey

Dans Skeleton Crew, célèbre recueil de nouvelles de Stephen King où l'on trouve parmi les nombreuses histoires la fameuse The Mist, le maître contemporain de l'horreur américaine nous effraie de façon percutante avec The Monkey. L'entité maléfique est ici incarnée dans un jouet qui représente un singe tenant des cymbales. A chaque fois que celles-ci s'entrechoquent, quelqu'un meurt.

Ce jouet est redécouvert par deux jeunes enfants dans le grenier familial, là où leur père déjà terrifié par le singe dans son enfance l'avait caché. Cette histoire fut de nombreuses fois reprise en référence (notamment par Stephen King lui-même dans un épisode d'X-Files dont il écrivit le scénario) mais jamais clairement adaptée. Pourtant, les poupées-tueuses ont une relation fructueuse avec le cinéma.

5. | Duma Key

Chapitre V | Duma Key

Duma Key est un roman récent de Stephen King, sorti en 2008. Ce n'est pas sa sortie proche qui est un frein à son parution sur les écrans pourtant, la trilogie Bill Hodges étant déjà en cours d'adaptation en série télé par le scénariste David E. Kelly et le réalisateur Jack Bender (qui connait bien l'univers de King pour avoir réalisé de nombreux épisodes d'Under the Dome) alors que le premier tome est sorti l'année dernière.

Ce serait plutôt son aspect surréaliste (matérialisé par une référence à Salvador Dali dans le roman) qui rend difficile l'arrivée de ce récit sur le bureau d'un producteur hollywoodien. Quand un homme grièvement blessé sur un chantier se retire sur une île presque déserte de Floride, il se lance éperdument dans la peinture et obtient même un certain succès grâce à ses tableaux.

Bien sûr, ses toiles sont la source de bien des malheurs, et l'artiste va vite se rendre compte que la maison où il s'est retiré est en lien avec une force démoniaque (qui là encore n'est pas sans rappeler les écrits de H.P. Lovecraft). Il va alors livrer un combat contre cette Perse (en référence à la déesse mariée à un certain Hadès) qui demanderait à un réalisateur beaucoup d'imagination par son symbolisme complexe. Mais cela rend le challenge encore plus attrayant !

Chapitre I | Roadwork

La première histoire de Stephen King qui reste dans les cartons est l'un des ses premiers romans (son neuvième en terme de publication mais qu'il a en fait écrit en 1974, juste après Carrie, son premier roman), mais aussi l'une de ses rares histoires qui n'en appelle pas aux mondes de l'imaginaire : Roadwork. Un roman qui est influencé par le choc pétrolier qui va sonner le glas des Trente Glorieuses et commencer à montrer les dérives du système.

Dans ce roman, un américain moyen, Bart Dawnes, bien sous tous rapports et propriétaire d'une blanchisserie, voit la mairie lui annoncer qu'ils comptent construire une route sur l'emplacement de sa maison. Refusant obstinément de quitter cette dernière, il finit par tout perdre, boulot, femme, crédibilité. Il finit par verser dans le terrorisme local et par se suicider devant la pression de la police.

L'ironique horreur est que l'on apprend à la fin que cette route devait être construite juste pour que la mairie dépense tout son budget annuel alloué aux travaux mais qu'elle ne servait aucune utilité pratique. Une histoire qui aurait une étrange résonance actuelle si elle était portée sur les écrans.



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